Par Chérif Abdedaïm, le 11 juin 2013
Encore une fois, la France de François Hollande ferme les yeux sur les crimes de la LDJ. Silence radio bien entretenu. Aucune information du gouvernement au même titre que ses média à la botte sur la nouvelle « ratonnade » de la « Ligue de Défense Juive ». Cette dernière, s’est vantée d’avoir laissé une personne dans le coma dimanche dernier à Paris. Combien de fois, cette caste de criminels a-t-telle menée des descentes pour lyncher des arabes, et ce, en toute impunité. Les forces de l’ordre mènent leur semblant d’enquête et l’affaire est classée. Les auteurs peuvent alors arroser leur nouvelle « victoire » en attendant la prochaine fête. Après avoir commis son forfait, cette milice s’est expliquée dans un communiqué : « La LDJ a riposté comme il se doit face à une bande de racailles…une jeune racaille est dans le coma, merci d’éviter d’annoncer sa mort…nous appelons à être vigilant, à nous signaler toute « bande » suspect, nous intervenons très rapidement ». Voilà ce qui explique cette assurance de sévir en toute impunité. Et bien entendu, cette ligue de criminels essaye toujours de justifier ses forfaits à la manière sioniste, c’est-à-dire en se présentant comme une victime ayant riposté à une précédente agression ou provocation. Pour sa part, le CRIF a fait sienne la version de la LDJ en évoquant une très probable « agression inadmissible d’un jeune juif le vendredi précédent », qui expliquerait une très réelle agression de jeunes non juifs le dimanche suivant. Au final, les victimes sont plus énergiquement condamnées pour de soi-disant appels à la vengeance qui circuleraient par SMS, que les agresseurs dont l’implication est simplement, dénoncée. Alors, faut-il croire un jour que le « régime » de François Hollande dissolve cette organisation fasciste ? Faut pas rêver !!! Car, l’histoire nous a déjà révélé ce genre de complicité entre leaders politiques et ces castes de voyous. Quand les leaders qui cherchent à supprimer une société libre, ils encouragent cette « dérive fasciste », entretiennent la peur en laissant des groupes paramilitaires terroriser les citoyens. Les Chemises Noires erraient dans la campagne italienne en frappant les communistes ; les Chemises Brunes tenaient des réunions violentes dans toute l’Allemagne. Cette force paramilitaire est particulièrement importante dans une démocratie : on a alors besoin des citoyens pour craindre la violence des voyous et, de ce fait, on a également besoin de voyous qui peuvent agir en toute impunité. Les années qui suivirent le 11 septembre se sont avérées être une mine d’or pour les entreprises travaillant dans le domaine de la sécurité en Amérique, avec l’administration Bush épuisant les zones de travail qui incombaient généralement à l’armée américaine. Dans le processus, des contrats se chiffrant en centaines de millions de dollars ont été passés pour des travaux de sécurité par des mercenaires dans le pays et à l’étranger. En Irak, certains de ces contractants ont été accusés d’implication dans la torture des prisonniers, le harcèlement des journalistes et le tir contre des civils irakiens. Sous l’Ordre 17, donné aux contractants réguliers en Irak par l’administrateur américain à Bagdad, Paul Bremer, ces contractants sont protégés de toutes poursuites.
Chérif Abdedaïm