Par Chérif Abdedaïm, La NOuvelle République du 28 mai 2012 Ces jours-ci, les caméras sont braquées sur l’armada festive à Cannes. Une occasion pour honorer les meilleures œuvres cinématographiques ainsi que leurs lauréats. Bien évidemment, l’œil de l’artiste ne verrait aucunement un milieu idéologue puant le racisme sous l’oripeau de l’universalisme. Outre l’aspect esthétique, si …
28/05/2012 archive
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