« Aux portes de la Méditation », de Chérif Abdedaïm Réflexions philosophiques sur la vérité et l’évasion

aux portes de la méditation Dans ce recueil réalisé par les éditions Casbah durant l’année en cours, l’auteur nous fait part des réflexions philosophiques à travers 63 titres et sujets. A raison d’une page à deux pages, il consacrera le petit espace au sujet polémique mais qui est profondément lié à notre conscience, à notre sensation et à nos questions dans ce monde.

On lit ce qu’il pense Chérif Abdedaïm : (en quête d’une réponse à la question suivante : « faut-il alors vivre pour ou mourir pour vivre ? »)

C’est ici que réside l’essence de ces écrits littéraires, riches en idées exposées et développées sous un angle polémique et poétique, en employant une méthodologie philosophique dont l’âme est véhiculée au bord des expressions souvent métaphoriques.

Cela a été justifié par l’auteur: « Car la connaissance de soi est une impérieuse besogne qui mène inéluctablement à la connaissance de son essence ».

Aux portes de la méditation, Chérif Abdedaïm consulte les serrures des questions fermes, relatives à l’écriture, à la langue et aux états de l’être en employant « A propos de » comme la clé pour essayer d’ouvrir la porte, de tracer la piste, de méditer une vérité ou une évasion loin des malheurs et des contradictions.

Il commence par appréhender les consonnes et les voyelles formant la lettre dont l’essence est unique et multiforme. A propos du texte, il écrit ce qui suit : (C’est faire transparaître l’explicite dans l’implicite. Le texte coule dans le temps s’incarnant en une manifestation créative).

A propos du mot, on lit : « étant une explosion en diverses sémantiques, le mot est tantôt clair, tantôt ambigu et puisqu’il est strictement défini selon son concepteur, on lui donne des colorations et connotations relativement dévouées. » Cependant, vouloir cerner le mot est plutôt le discerner, c’est dans cette optique à la fois ouverte, parce qu’elle donne sur le sens, et close de par un souci d’investigations sur des crans vagues, que l’auteur nous indique, à propos du sens, que « le labyrinthe de la sagesse renferme la voie du sens, car chaque point, chaque coin, engage le chercheur dans des investigations assez affûtées pour révéler au clairvoyant le secret de la clé. »

En ce qui concerne cette clé : « la patience consciente est l’arme dans toute sa grandeur pour les adeptes de la vérité. Or, la clé des mystères n’est autre que la subtilité issue de la clairvoyance. » Voici l’âme de la méditation de Chérif Abdedaïm qui semble épris de se poser la question. «D’où les questions surgissent comme convergences et divergences dans l’univers en quête d’ordonnée. »

De ce fait, les questions semblent être à l’origine de toute naissance et de toute nouveauté.

Convaincu que ni la main, ni la matière ne pourra saisir l’objet, l’auteur appréhende les notions opposées ou contrastes, du temps à la page 12 et 13, du naturel, mais aussi de l’art de façonner et de l’esquisse, de la main et de la porte pour aboutir à un processus transformationnel où la clé peut activer, pour qu’enfin la porte soit ouverte.

Dans la plus dense abstraction, Chérif Abdedaïm passe dans sa méditation, à l’accès, mais où ? Il semble avoir l’esprit envahi par la folie des échos : «l’être croit alors, pouvoir, pense vouloir.» écrit-il

Ainsi le soi conscient dans l’impossibilité de ses prétentions verrait que « l’accès passerait indiscutablement par la bonne intention. »

Toutefois, l’auteur croit que : « prétendre posséder est illusion. » faudrait-il donc chercher la possession dans l’abandon, ou l’abandon dans la possession ?

A propos de la recherche, on lit : « effacées ou manifestées, les figures fréquentent les formes, mettant en verve diverses attitudes hypothétiquement immuables et où la négation mène forcément à l’affirmation. »

L’explication est vite faite par l’auteur : « car la recherche demeure une éternelle et méditative contemplation. »

Se lançant dans une profonde réflexion, l’auteur traite de la rescousse et de la vérité. Celle-ci s’avère générale ? un souffle philosophique est saisi, tout au long des 76 pages de cet ouvrage, par différents arguments, en employant la terminologie appropriée telle que «Analyse» ou «çant dans une profonde réflexion, l’auteur traite de la rescousse et de la vérité. Celle-ci s’avère générale ? un souffle philosophique est saisi, tout au long des 76 pages de cet ouvrage, par différents arguments, en employant la terminologie appropriée telle que «Analyse» ou «çant dans une profonde réflexion, l’auteur traite de la rescousse et de la vérité. Celle-ci s’avère générale ? un souffle philosophique est saisi, tout au long des 76 pages de cet ouvrage, par différents arguments, en employant la terminologie appropriée telle que «Analyse» ou «Synthèse», le «Cheminement et l’avènement». Il convient de s’interroger : pourquoi alors chercher à dissocier confusément les deux ?

Dans le même esprit philosophique, l’auteur abordera « du choix » comme thème de polémique permanent, de même que «la vie, la mort, états, concepts ou continuité » l’argumentation est cependant là : (s’agissant de la naissance ou dégénérescence, de la dynamique ou statique, de l’activité ou passivité, on ne pourrait assimiler la continuité sans une prise de conscience, car souvent les concepts sont vidés de sens si la conscience ne se les approprie pas.)

Or cette continuité nous apprend que « qui vit ne meurt pas ». On lit également à propos de l’absorption et de la fusion, c’est un peu de la philo-chimie. Aboutissant à une définition comme on le trouve à la page 28 : «Un enchevêtrement de secrets dans le sens d’un mot, reflétant une folie sage. »

Pour conclure, « en dehors de tout ornement dont se pare la pensée philosophique et des évidences rationnelles, « le livre Universel » qu’est le cosmos, offre de par son abondance de lumières, de couleurs, de parfums, de formes et mouvements, un cortège de merveilles disséminées, que l’esprit critique a beau saisir et dont les symboles et leurs interactions demeurent inextricables. » écrit l’auteur, qui est également journaliste.

Enfin, Chérif Abdedaïm est passé « Aux portes de la méditation », un livre qui est sorti, et plutôt un écrivain qui arrive, que l’on le lise soigneusement, c’est-à-dire qu’on le reçoit cordialement.

A. Meghiche (La Nouvelle République 3 août 2004)

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AVANT-PROPOS:


Les portes de la méditation s’ouvrent à ceux qui, dans la patience et la solitude cherchent à comprendre et à "démanteler" les signes d’un réseau, conçu pour être scruté, de par une pensée profonde et une vision clairvoyante.
Un monde que chacun porte en soi et qui se prolonge dans les confins de l’univers.
Dans cette perspective, les aspirations à ce chef-d’œuvre se fondent dans l’œuvre; qui, à son tour, devient une toile, où s’enchevêtrent formes et couleurs, que chacun tente de "sémantiser" pour, enfin, pouvoir s’y projeter et y percevoir son propre monde.
Ainsi, la communion de l’être, avec les éléments d’un cosmos dont il est le centre, exclut un ego dispersé, absorbé par son ipséité, coupant court aux allusions et aux illusions, et laissant place à la certitude, dans un effacement total où prime la transcendance sur les tendances.
De ce fait, la méditation demeure une condition sine qua non, pour accéder au dévoilement et à la contemplation.

("Aux portes de la méditation")

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extraits

Extraits 1:

A  PROPOS DE LA PORTE

La porte est celle qui éternise l’accès à l’infini. Ce n’est qu’après l’affranchissement de son seuil que se célèbre la solennité des hôtes.
       L’œil ne voit plus. Aveugle ? Non !
       Dans sa plénitude, il déplore son passé, le moment où ses yeux croyaient voir. L’infinité de faisceaux dévoile ses secrets. Le Moi n’a plus raison d’être. Absorbé par son état extatique, il n’a plus besoin de ce qu’il croyait effleurer, sentir, entendre, voir ou déguster. La chair dissipée, n’a plus d’emprise. Car, dans son dégel, le Moi s’est dissout dans l’infini.
       Le “quand” et le “où” se dessèchent de leurs repères.
       C’est la lumière dans son essence.[1]

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Aux Portes de la Méditation,( Page 18)

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Extrait 2

A  PROPOS DE LA VOIE DU SENS

   Le labyrinthe de la sagesse renferme la voie du sens.
    Chaque point, chaque coin, engage le chercheur dans des investigations sur des crans vagues mais assez affûtés pour révéler au clairvoyant le secret de la clé.
    Le bon choix serait la découverte adéquate au concept successeur.
    Ainsi, de pas en pas, l’épanouissement dans sa profondeur soutient la sainte logique de la voie. Chose quasi-impossible sans remises en questions permanentes et progressives.
    De ce fait, la patience consciente serait l’arme dans toute sa grandeur pour les adeptes de la Vérité. Principe tendant à une saisie ne pouvant se passer d’une laborieuse analyse du contexte "logico-spirituel".
Telle serait la voie du sens.

Articles de presse

Chercheur de vérité

Le premier essai du pédagogue d’origine constantinoise, Chérif Abdedaim, emprunte sa substance à la tradition mystique musulmane. Malgré la modestie du titre, cette «somme» de réflexions approfondies, articulées en brefs chapitres d’une écriture limpide et d’un contenu dense, parfois ésotérique, semble bien être déjà porteur des fruits et des fleurs de sa méditation. «Les portes de la méditation s’ouvrent à ceux qui, dans la patience et la solitude, cherchent à «démanteler» les signes d’un réseau, conçu pour être scruté, de par une pensée profonde et une vision clairvoyante», annonce d’emblée l’avant-propos de l’ouvrage.

Comme pour tous ceux qui dépassant l’âpreté du quotidien tentent de s’élever à la mesure de l’univers, le propos est teinté d’humilité. Celle propre aux poètes, aux scientifiques, comme à tout chercheur de vérité. Tous ceux dont les ressources secrètes s’éloignent de la contingence pour s’élancer en quête de sens cosmique infini. «Un monde que chacun porte en soi et qui se prolonge dans les confins de l’univers».

À la manière des saints de l’Islam, Abdedaim s’exprime en termes de dévoilement et de contemplation, stations spirituelles élevées, objectif de la méditation. Le texte devient guide pour le lecteur invité à se dépouiller de tout ce qui borne l’esprit et l’âme dans cette quête ardue. Le verbe de Abdedaim percutant et d’une grande élégance offre, de par sa forme même, d’étincelants jalons sur le chemin de la foi: «Ainsi, aussi menaçant soit-il, l’enclos de vie, lançant son appel de détresse profond, ne peut vibrer qu’au fond de l’arène où chaque particule vocifère sourdement».

Cette phrase reprise de la partie «A propos des voix», illustre la proposition esthétique de l’auteur qui s’apparente à de la poésie philosophique chantant l’amour pour le créateur et sa création. Ainsi, «à propos de la voie du sens», le quêteur écrit : «Le labyrinthe de la sagesse renferme la voie du sens (… ) Ainsi, de pas en pas, l’épanouissement dans sa profondeur soutient la sainte logique de la voie ; chose quasi-impossible sans remises en question permanente et progressives».

Parole de chaman, trait d’union entre monde et contre-monde ou illustration du message prophétique de salut spirituel, l’écrit est celui d’une âme enchantée que la lumière obsède. La lumière de la certitude s’entend. Cette ode à Nour El Yakin s’exprime à la manière mouvante et chatoyante des tableaux de Khedda et d’Issiakhem : «C’est ainsi que la certitude, saisissante, transcendante et par la résurgence de la foi, plonge l’être dans la fascinante sphère du merveilleux : l’ambition n’a plus lieu d’être , l’être est comblé».

Le texte n’est pas non plus dénué de morale et les trahisons aux principes d’intégrité y sont stipendiés vigoureusement : «Chargée de ténèbres, la stimulation d’une intériorisation envieuse motive les sens de la cupidité, éveillant de son profond sommeil une force auto-destructrice.(…). la situation sévirait alors dans l’avilissement…». Ainsi, l’auteur ne traite pas moins de 63 questions de philosophie et de morale quotidienne sans jamais se départir d’une verve musicale rigoureusement rythmée. Et en dernière touche, pour le lecteur : «résident les prémices d’un long voyage…»

Karimene Toubbiya (Alger Républicain, novembre 2004)

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Aux portes de la méditation

Recueil – Casbah Éditions Casbah, Alger, 2004

Dans un récent ouvrage édité par les éditions Casbah, notre confrère Chérif Abdedaïm, correspondant à Mila du quotidien La Nouvelle République, nous fait part de ses réflexions à travers 63 titres, sujets occupant chacun un espace d’une à deux pages. L’auteur traite ces sujets à caractère philosophique sous un angle polémique et poétique, sujets profondément liés à notre conscience, notre sensation et autres questions existentielles, inspirés d’une essence d’expression souvent métaphorique.

Aux portes de la méditation, Chérif Abdedaïm emploie l’expression “a propos de” comme clé pour tenter de forcer les serrures des questions et des sens à “sémantiser” pour pouvoir s’y projeter et y percevoir son propre monde. “Les portes de la méditation s’ouvrent à ceux, qui, dans la patience et la solitude, cherchent à comprendre et à “démanteler” les signes d’un réseau, conçu pour être scruté, de par une pensée profonde et une vision clairvoyante un monde que chacun porte en soi et qui se prolonge dans les confins de l’univers.”

Ainsi, la communion de l’être avec les éléments d’un cosmos dont il est le centre exclut un ego dispersé, absorbé par ipséité, coupant court aux allusions et aux illusions, et laissant place à la certitude dans un effacement total où prime la transcenda sur les tendances. L’auteur entame sa réflexion par le texte, un magma de consonnes et de voyelles formant la lettre, dont l’essence est unique et multiforme.

A ce propos, il écrit : “Prendre une distance spatio-temporelle par rapport au texte, c’est théoriser, officialiser le discours, faire transparaître l’explicite dans l’implicite, l’inapparent dans l’apparent, de ce fait et de par son ensemble, de dimensions infinies, le texte coule dans le temps, ni le passé ni le futur n’altèrent son présent.”

A propos du mot, on y lit : “Par son alchimie le mot explose en diverses particules sémantiques. Tantôt claire tantôt ambiguë, la substance ainsi dénudée cherche son thérapeute ; parfois même son patient. Chacun l’assiste à son niveau, lui donnant colorations et connotations relativement dévouées. Ose-t-on définir le produit sans connaître son concepteur ?” Cependant, vouloir cerner le mot est plutôt le discerner d’où cet enchaînement à propos du sens lorsque l’auteur nous indique que “le labyrinthe de la sagesse renferme la voie du sens et chaque point, chaque coin, engage le chercheur dans des investigations assez affûtées pour révéler au clairvoyant le secret de la clé…

De ce fait, la patience consciente serait l’arme dans toute sa grandeur pour les adeptes de la vérité”. Cependant, la clé des mystères n’est que pureté, subtilité, perspective, lumière et forme issues de la clairvoyance. A propos des questions, Chérif, se demande à quoi sert le leurre s’il ne mène pas à la vérité. Et à quoi sert le rêve s’il n’inspire pas la réalité ? De ce fait, les question semblent être à l’origine de toute naissance.

Le “quoi” alourdit les troubles de la peine. Le “pourquoi” plonge dans le désespoir de l’aubaine. Le “comment” compense l’insolence quand le but dans son ignorance diverge avec le “qui”. Le “qui” est la source de l’alliance entre le “car” et “l’ainsi”. Le “qui” est l’essence de toute question. Qui ignore le “qui” baigne dans le leurre de l’existence. Ce mot reflète sa consistance dans la non-insistance.

A propos du “qui”, du “je”, du temps, de l’art de façonner, de l’esquisse, du naturel, de la possession, de la recherche, de la rescousse, de la fusion de l’arme, des lumières, de l’inspiration, du dialogue, de la dignité, de la ruse, de l’hypocrisie, le tout 63 sujets à réflexions philosophiques en quête d’une réponse à une question tournant toutes autour d’une centrale : “Faut-il vivre pour mourir ou mourir pour vivre ?” L’auteur termine par cette réflexion, “pour conclure”, “en dehors de tout ornement dont se pare la pensée philosophique et des évidences rationnelles, le “livre universel” qu’est le cosmos offre, de par son abondance de lumières, de couleurs, de parfums, de formes et mouvements, un cortège de merveilles disséminées que l’esprit critique a beau saisir et dont les symboles et leurs interactions demeurent inextricables.

Cette vaste “encyclopédie” cosmique, chargée de profondes pensées, convie ses “navigateurs” à voguer dans la splendeur des temples où s’évanouissent leurs vaisseaux”. Aux portes de la méditation de notre confrère Chérif Abdedaïm est un essai d’un autre style, certes pas à la portée de tous les lecteurs, mais qui mérite amplement d’être consulté. A se le procurer absolument.

A .Mhaïmoud (Le Soir d’Algérie 14 avril 2005)

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Aux portes de la méditation, de Chérif Abdedaïm

Un ouvrage philosophique truculent

Ni exclusivement littéraire, ni typiquement philosophique, le livre intitulé Aux portes de la méditation, Chérif Abdedaïm, journaliste à La Nouvelle République, se veut une expédition dans les profondeurs de la sémantique et un voyage dans l’univers de la contemplation des mots, exprimant, décortiquant et sondant leur portée significative et leur essence dans un langage expressif qui vogue entre le style littéraire et la touche philosophique.

Paru aux éditions Casbah, l’ouvrage, compartimenté en 63 articles, s’insinue comme une sonde cosmique qui cherche à pourfendre, disséquer et percer l’au-delà de la simple terminologie des mots et en transposant le lecteur dans les abysses incommensurables qui séparent l’abstrait du concret, le réel de l’irréel, l’explicite de l’implicite, ou encore de miroiter l »apparent dans l’inapparent et vice versa. Cette forme d’expression ésotérique, qui traite des sujets d’essence philosophique car touchant des aspects hermétiques et intangibles comme la sensation, la réflexion, les questions existentielles, la vie et la mort, est développée à travers un magma d’interrogations transcendantales qui touchent simultanément la clarté et l’ambiguïté de la réflexion. Comme son titre l’indique, le bouquin entraîne le lecteur plus qu’au seuil de la méditation. Il le mène dans les fins fonds mêmes de la méditation et le plonge dans les confins de l’univers. L’ouvrage, conceptualisé aux confluents du naturel et du surnaturel, se décline comme un essai à connotation philosophique qui, au-delà de la simple signification des mots, cherche à explorer ceux-ci en diverses particules sémantiques. Aux portes de la méditation s’insinue aussi comme un vaisseau spatial qui fait de l’esprit et de la réflexion les éléments moteurs pour scruter le monde qui est en nous et qui trouve son prolongement dans l’immensité du cosmos.

Certes, teintée d’un trop plein d’allégories et de métaphores, parfois « indécodables », l’œuvre osée de Chérif Abdedaïm n’en est pas moins un coup d’essai assez sérieux tentant de naviguer entre les évidences rationnelles et les abstractions de l’irréel.

Par Amir B. ( Le Jeune indépendant du 31 mai 2005.)

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