Chronique : « Double six »

Par Chérif Abdedaïm, le 26 août 2014

Sanctions occidentales et riposte russe, c’est l’effet boomerang en pleine action. Voici les conséquences que les peuples européens et américain auront à payer grâce à la complicité et à l’alignement inconditionnel des judéo/nazis qui les gouvernent aux US/UE/Sionazistes pour le plus grand profit du « Grand Israël » et de leur Nouvel Ordre Mondial !

C’est en cela que les actes criminels perpétrés à Gaza doivent concerner le monde, car tout est lié. Jérusalem devant devenir la capitale du Nouvel Ordre Mondial de dictature les instigateurs de ce désordre qui pratiquent actuellement leurs rituels sataniques en versant le sang des innocents non seulement en Palestine et à Gaza, mais aussi en Irak, en Syrie, en Cisjordanie, au Liban, et bientôt en Egypte, en Jordanie et en Arabie Saoudite, etc…

Ce, dans l’objectif de s’accaparer ces pays qui sont limitrophes à Israël pour faire main basse sur les réserves énergétiques de ces pays dont l’eau. Le « Grand Israël » devant s’étendre du Nil à l’Euphrate après avoir absorbé, ce qu’il reste de la Palestine, la Cisjordanie, le Liban, la Jordanie, et une partie de la Syrie, l’Irak, l’Egypte, et de l’Arabie Saoudite ! Et ce, bien sûr avec la complicité active des USA/UE/Sionazistes, et la Grande Bretagne ! Autre objectif visé derrière tout cela : l’Iran !

Ensuite, on agite la galerie avec les soi disant « extrémistes musulmans » qu’on confond avec les résistants qui se défendent et défendent leurs pays de l’invasion et de la colonisation Judéo/Nazie.

Idem pour ce qui se passe en Ukraine dont les objectifs sont ceux de s’accaparer les richesses russes, d’évincer Poutine de la présidence pour le remplacer par leurs pions Sionazistes comme ils l’ont fait lors de la supposée révolution dite Bolchévique en 1917 qui n’aura été qu’un coup d’état dirigé à l’encontre du dernier Empereur de Russie, le Tsar Nicolas II et coup d’état orchestré par les supposés communistes ou les Judéo-Nazis !

Remarquons en passant qu’avant de lancer ses sanctions contre les USA et l’Europe, Poutine a au préalable pensé à protéger le Peuple Russe, en créant tous les partenariats possibles avec d’autres pays et en instaurant les BRICS et la Banque du développement des BRICS.

Dans ce sens abonde le journaliste Mikhaïl Gamandiy Egorov, dans « La Voix de la Russie ». La Russie avait pourtant été claire. Il ne faut jouer avec elle au jeu des « sanctions », que les politiciens et financiers occidentaux utilisent à ce jour à différents endroits de la planète, notamment contre les nations les plus faibles. La Russie, elle, a tous les moyens nécessaires d’y répondre. C’est ce qu’elle a fait. Et de quelle manière…

Aussi, les dirigeants de Bruxelles ont montré une fois encore qu’ils sont totalement incapables de défendre les intérêts des peuples européens. Totalement incapables. Car lorsque les USA ont lancé le fameux jeu des « sanctions » à l’encontre de la Russie, il était plus que clair que la Russie (d’aujourd’hui) allait réagir. D’autant plus que dès le départ et puisque tout est soi-disant lié à la situation en Ukraine, ce seraient les USA qui auraient dû être sanctionnés pour la simple et bonne raison que le chaos qui règne aujourd’hui dans l’Etat qui jadis s’appelait l’Ukraine, les Etats-Unis en portent entière responsabilité.

Prise dans une transe masochiste,, l’UE semble oublier les intérêts économiques la liant à la Russie. Car il ne faut tout de même pas oublier une chose, ou plutôt deux : les mesures de riposte économique de la Russie toucheront également les USA. Et pas dans une moindre mesure. A ce titre et à l’heure actuelle, plusieurs représentants du milieu des affaires étasunien ayant des activités importantes en Russie ne cachent pas leur sérieuse inquiétude. Mais les intérêts économiques de l’UE sont aujourd’hui les premiers touchés, ne serait-ce qu’en raison de la proximité géographique entre l’Europe dans sa version UE d’un côté et la Russie, ainsi que plus globalement l’Eurasie de l’autre.

Et qu’en-est-il de la Russie dans cette situation ? Les producteurs nationaux russes, ainsi que leurs homologues des pays d’Amérique latine ont d’ores et déjà assuré de leur capacité à remplacer sur le marché russe les produits agricoles et de consommation, en provenance des USA & pays de l’UE, et ce dans un délai de deux-trois semaines. D’autres pays également sont ravis de cette situation, car cela leur permettra d’augmenter massivement l’export de leurs produits similaires sur le marché russe. Parmi ces pays : la Turquie et les pays d’Asie centrale, dont l’Ouzbékistan, le Kazakhstan et le Tadjikistan, voisins de la Russie.

Mais la Russie garde encore un certain nombre de mesures qui risquent de frapper d’ici peu et grandement les intérêts économiques de l’Occident. Parmi elles, on mentionnera que la Russie entrevoit de fermer entièrement son espace aérien aux vols de transit des compagnies aériennes occidentales. Si cela devait arriver, ce serait un coup très dur pour les Lufthansa, Air France-KLM, British Airways, Finnair, etc… Car cela augmenterait très considérablement leur coût de transport des passagers d’Europe vers l’Asie, en conséquence de quoi et cela concerne les passagers, les prix des billets augmenteront. Autre mesure, qui elle vise précisément les USA, concerne le blocage du transport des astronautes étasuniens vers la Station spatiale internationale (ISS), mentionnée déjà il y a quelques temps par le vice-premier ministre russe, Dmitri Rogozine.

Par ailleurs, la Russie pourrait augmenter le prix de son gaz destiné à l’export dans l’Union européenne. Vraisemblablement, cette option reste encore dans le tiroir au moins jusqu’à l’automne mais peut sortir à tout moment, surtout si la colossale dette ukrainienne pour le gaz russe déjà fourni ne sera pas réglée d’ici cette période. Une dette que Kiev ne se presse pas (encore) de payer, avec le « soutien » de ses mentors washingtoniens et bruxellois. Il serait d’ailleurs intéressant de voir comment ce « soutien chaleureux » permettra à la « nouvelle » Ukraine de se chauffer en période hivernale.

Les USA sont en déroute et pas depuis hier, à l’image d’un grand bateau qui coule. Sauf que ce grand bateau entraine avec lui l’Europe, ou du moins une partie du continent européen. La Russie, elle, a prouvé une fois encore qu’on est plus en 1991, ni en 1998, mais bien en 2014. Et qu’elle est capable de faire face à n’importe quel défi qui lui est lancé par ceux qui pensaient il y a encore pas très longtemps l’avoir mise définitivement à genoux.

De ce fait, le domino est fermé ; la horde Occidentalo-sioniste se retrouve avec un « double six » qu’elle ne pourra jamais placer.

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