Le complexe de déité de Joe donne du fil à retordre aux psychanalystes qui, d’ailleurs, ne sont pas les premiers à s’en plaindre. Joe dégâts a embrouillé le monde avec son nouveau derrick : le désordre mondial dont les répercussions se font sentir dans son pays.
La nouvelle crème dépilatoire de Joe accable le monde. La cuillère à soupe en vie humaine et en dollars ne cesse de déféquer ses conséquences directes sur la soupe rance créée au sein de l’opinion publique américaine qui ne demande qu’à sortir le plutôt possible du bourbier Irakien. Le nombre de boys tués en Irak avoisine les 3 600 militaires, sans oublier le demi million d’Irakiens victime des sautes d’humeur de Joe. Joe est partout. Là où il passe, ça casse.
Sur le couscoussier financier une récente étude du congrès a chiffré les dépenses mensuelles de la guerre contre les fantômes à quelques 12 milliards.
La torture et l’assassinat des prisonniers de Gantanamo reflètent amplement le refrain de son nouveau tube: « Il était une fois les droits de l’homme ».Les appels des organisations humanitaires ? Joe s’en balance du moment que c’est lui qui dicte sa loi, à l’instar d’un cow boy qui tire sur tout ce qui respire.
L’image des Etats-Unis a dégringolé par sa faute, mais, Joe ne désespère pas.
Il commence déjà à payer les pots cassés de sa politique. Son look commence à ternir aux yeux des Républicains et de la Chambre des représentants qui a voté récemment une loi pour le retour des troupes avant le premier avril 2008. Mais, Joe ne désespère pas.
Le succès en Irak ? Il y croit fermement. Sa nouvelle stratégie ? Rien qu’un nouveau fiasco qui pourrit la situation de jour en jour. Son enlisement en Afghanistan devrait normalement lui donner à réfléchir, avant d’entamer son « suicide » Irakien. Bon, il a eu le plaisir de compenser une frustration refoulée par son papa, celle de pendre Saddam, et de « gifler» symboliquement le monde arabo-musulman le jour de l’Aïd (Croisades sans commentaires).
Maintenant qu’il a démystifié le cake aux anchois et avalé le calice de l’échec jusqu’à la lie, il tente de ratatiner un nouveau jet de bile : empêcher le vol long-courrier Iranien. Il est partout le mec, et ne désespère pas, quelques soient les pots de confiture cassés sur son passage. Et le comble ? C’est qu’il est qu’il est également tatoué par les grandes nuisances qui se veulent démocrates.
Chérif Abdedaïm, La Nouvelle République du 22 -07- 07