NOUVEAUX OUVRAGES DE ABDEDAIM CHERIF

APS, le 2 novembre 2015

 

MILA – L’écrivain et journaliste, Abdedaim Chérif participe au Salon international du livre d’Alger (SILA) avec deux nouveaux ouvrages, le premier en langue française intitulé « Constantine, la saga des Beys » et le second en arabe titré « Touhfat el mamhoune mine djawahire el malhoune ».

Le livre « Constantine, la saga des Beys » de 230 pages, retrace près de trois siècles et demi de la présence turque à Constantine (1518-1848), a affirmé l’essayiste chercheur en histoire et scénariste, rappelant la particularité de cette époque qui avait été marquée par une succession de quarante cinq (45) Beys avec une alternance de grands hommes aux œuvres impérissables, de Beys à la cruauté légendaire et d’autres au passage éphémère.

Ce livre est revenu sur la fin de règne des Beys de Constantine dont certains ont été victimes d’assassinats violents, d’autres assassinés ou emprisonnés et les rares Beys qui ont eu droit à une mort naturelle, a détaillé l’écrivain, précisant que son livre a évoqué également les procédés singuliers de gouvernement de l’époque, de guerres entremêlées de succès et de revers, et de révoltes populaires continuelles.

L’écrivain a consacré, bien évidemment plusieurs pages de son livre à Constantine du Bey légendaire, Salah Bey qui a marqué la ville au point de devenir un de ses symboles aux côtés d’Ahmed Bey, réputé pour son acharnement dans la lutte contre l’occupant français, a encore souligné M. Abdedaim, qui a affirmé que son livre avait suscité l’intérêt de plusieurs intellectuels intéressés par l’histoire Ottomane en Algérie.

Loin des palais des Beys et leurs histoires, l’écrivain Abdedaim a également édité en octobre 2015 un livre intitulé « Touhfat el malhoune mine djawahire el malhoune’’ de 420 pages en arabe contenant pas moins de 36 quassida, 8 nafahat et 26 roubaiyet consacrés à des madihs pour le Prophète Mohamed (QSSSL) et à des sujets d’ordre social agrémentés de morales et de leçons dans la vie, a souligné le même écrivain.

Parmi ces qasidas figure une correspondance, un échange de deux lettres sous forme de poèmes entre le poète et feu cheikh Mahboub Stambouli, a-t-on noté.

« Boussouf le révolutionnaire aux pas de velours » ( 2004), « Aux portes de la médiation » et « Le bouquet entaché », figurent parmi les œuvres de l’écrivain.(APS)

http://constantine-aps.dz/spip.php?article37871

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